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Autre pointure symbole du renouveau, Pépito Matéo, depuis trois spectacles, le conteur prend à bras le corps des sujets difficiles. Après Urgence, sur l’hôpital, et Parloir sur les prisons, il s’est attaqué à la vieillesse et à la mort avec Dernier rappel. Son spectacle entrecroise le mythique désir d’immortalité de Gilgamesh avec des voix de vieillards qu’il a collectées.

Libération avril 2009


 

 

Chef de file de la nouvelle génération des conteurs avec Yannick Jaulin et Abi Patrix, Pepito Matéo aime brasser les remous de la vie contemporaine. (…) Matéo est un vrai parleur, enrobant, malin, mais c’est en même temps un étrange écrivain qui imbrique le fait vrai, la mythologie, la sociologie, l’attaque directe, le plaidoyer, l’anecdote joyeuse,la citation et la distorsion poétique.

Politis juillet 2006


 

 

L’un des pionniers du genre, Pépito Matéo « vous » embarque pour une nuit aux urgences d’un hôpital ordinaire. Il incarne tous les personnages, se glisse dans leur démarche, prend leur voix, passe de l’un à l’autre avec un plaisir manifeste…
Vous quitterez presque à regret ce drôle de monde des décalés.

Le Monde - Catherine Bedarida -


 

 

La langue sans jambe de bois, judicieusement mordante de Pépito Matéo.

Télérama


 

 

Un conteur qui s’éloigne de la tradition pour mieux rejoindre celle du diseur de mots. Dans la veine de Raymond Devos pour les jeux de langage surréalistes. Dans la lignée d’un Boby Lapointe pour les onomatopées fantaisistes, les pirouettes verbales. Dans l’esprit d’un Pierre Desproges qui aurait oublié d’être cruel et emprunté un peu de la bonhomie d’un Pierre Dac.

La République du Centre


 

 

Pépito Matéo est d’abord un jongleur de mots, un as du lapsus, un lexique dyslexique. Un type capable de partir d’une simple histoire de diabolo-menthe à la terrasse d’un café pour vous emmener dans un hélicoptère au-dessus du désert, au bord de la panne sèche.

La Charente Libre


 

 

Pépito Matéo, seul sur scène, fait défiler le film d’une nuit aux urgences et tricote délicatement le réalisme le plus trivial avec la poésie du rêve.

Zurban


 

 

Pépito Matéo évolue dans le grand magasin lexical avec une agilité de girafe neurasthénique. Toute cette petite humanité haute en couleurs, bariolée et croustillante à souhait, qu’il déploie devant nos oreilles qui n’en croient pas leurs yeux et n’en perdent pas une miette… tout ça est d’une finesse poétique infinie.

AgoraPièces (Avignon) - Jean-Philippe Faure –